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09.11.2009

Stéphane Bern tacle à son tour Éric Naulleau! Regardez!

Stéphane Bern tacle à son tour Éric Naulleau!

Scoop People, Stéphane Bern en prenait pour son grade lors de l'émission

de Laurent Ruquier sur France 2, "On n'est pas couché"!Alors qu'il était invité dans le cadre de la promotion d'un livre sur les chiens présidentiels, mais également pour la sortie d'un roman intitulé "Oubliez-moi", Eric Zemmour et Eric Naulleau s'en étaient évidemment donné à coeur joie pour faire la critique de cet ouvrage...Entre autre: "Partout où Bern passe, il met de la guimauve en tout [...] Cela donne un roman complètement éthéré." Sur Europe 1, invité de Jean Marc Morandini la semaine dernière, Naulleau avait confirmé que le bouquin de Stéphane Bern était le "degré zéro de la littérature et sans doute un des pires livres de l'année."Sur Canal Plus, hier, invité d'Ardisson, Stéphane Bern a, à son tour, taclé Eric Naulleau.Scoop People vous propose de voir la séquence...Autres articles :

Source: http://fr.news.yahoo.com/50/20091108/tcu-stphane-bern-tacle-son-tour-ric-naul-7630f86.html

08.11.2009

ENVIRONNEMENT. Les leaders de la plus active association écologiste ...

De quoi déclencher une crise dans la plus connue et la plus active association de défense de l'environnement en Dordogne.« Pas que des pâquerettes »Derrière ces dissensions apparentes, pour Georges Barberolle, « c'est un problème de fond qui est en cause.

» Et de dire toute sa fidélité au président Charollois.La Sepanso, qui a largement contribué à l'abandon du projet de circuit de Bagatelle en Périgord vert, est toujours à fond sur de nombreux dossiers : le gazéificateur de Saint-Paul-la-Roche, des carrières un peu partout, des projets de golfs, des sites touristiques ou industriels...

Le dernier paragraphe de l'article décrit parfaitement ce qu'est le fond de commerce de la Sepanso depuis ses origines : toujours être contre, toujours réclamer l'abandon total et définitif du projet quel qu'il soit, même d'utilité publique.

Maintenant, l'alternative est claire : soit la Sepanso, comme d'autres associations analogue, accepte de devenir un interlocuteur constructif (ce qui ne veut pas dire compromis), soit elle s'enferme dans une attitude de refus de principe sur tous les dossiers, et elle risque fort de disparaître.

Source: http://www.sudouest.com/dordogne/actualite/article/758436/mil/5317407.html

11.08.2009

Manuel Zelaya de retour à la frontière du Honduras

Bravant les critiques des Etats-Unis, le président déchu Manuel Zelaya est revenu samedi à la frontière entre le Nicaragua et le Honduras pour faire pression sur les responsables du coup d'Etat qui l'ont expulsé du pays le 28 juin.

/Photo prise le 25 juillet 2009/REUTERS/Oswaldo RivasPar Sean Mattson et Esteban IsraelLAS MANOS, Honduras (Reuters) - Bravant les critiques des Etats-Unis, le président déchu Manuel Zelaya est revenu samedi à la frontière entre le Nicaragua et le Honduras pour faire pression sur les responsables du coup d'Etat qui l'ont expulsé du pays le 28 juin.Manuel Zelaya avait fait la veille quelques pas en territoire hondurien, une initiative jugée "imprudente" par la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton et qualifiée de coup de publicité "mal conçu et pas très sérieux" par le président hondurien intérimaire, Roberto Micheletti.Bien qu'il ait promis de rentrer dans son pays par n'importe quel moyen, Zelaya ne s'est pas attardé vendredi en territoire hondurien, évitant tout affrontement avec les forces honduriennes qui avaient ordre de l'arrêter.A son arrivée, samedi, à la frontière, il a déclaré à l'aide d'un mégaphone à ses partisans qu'il continuerait de venir les prochains jours jusqu'à ce qu'il puisse retrouver sa famille.Les Etats-Unis, les Nations unies et les chefs d'Etat latino-américains ont condamné l'éviction de Zelaya lors du putsch et ils ont réclamé sa réintégration.Le gouvernement intérimaire de Micheletti affirme que Zelaya a agi illégalement en tentant de prolonger son mandat présidentiel et que sa destitution est conforme à la loi hondurienne.Les tentatives de résoudre la crise ont buté cette semaine sur un possible retour de Zelaya dans son pays en tant que président, ce qu'excluent les nouvelles autorités."Le peuple hondurien n'est pas prêt à accepter des dictateurs d'aucune sorte", a dit Zelaya à ses partisans massés du côté nicaraguayen de la frontière tandis que les forces de sécurité honduriennes montaient la garde de l'autre côté."Nous allons établir des camps ici, avec de l'eau et de la nourriture, et nous serons ici cet après-midi, ce soir, demain matin, en attendant nos amis et compatriotes qui viennent, et j'attends ma famille", a-t-il ajouté.COUVRE-FEULes autorités honduriennes ont imposé un couvre-feu dans la région frontalière et de nombreux postes de contrôle ont été dressés, bien que les piétons continuent de circuler.Dans la ville de Danli, à 35 km environ de la frontière, un petit groupe de partisans de Zelaya, dont son épouse, Xiamara Castro, se sont vu interdire de gagner la frontière."Nous allons rester aussi longtemps qu'il le faudra, ils ne peuvent continuer de réprimer le peuple", a déclaré Xiamara Castro à Reuters.Armando Flores, un ouvrier du bâtiment de 46 ans qui a travaillé à New York et a regagné son pays lorsqu'il n'a plus eu de travail aux Etats-Unis, semble plus résigné.

Ils ont les armes et le pouvoir, que pouvons nous faire'", dit-il.Les forces de sécurité ont utilisé vendredi des gaz lacrymogènes pour disperser des centaines de partisans de Zelaya qui tentaient d'atteindre la frontière.Le corps d'un jeune homme a été découvert samedi à El Paraiso, près de la frontière avec le Nicaragua, mais on ne connaît pas encore les causes de son décès et on ne sait s'il est d'une quelconque manière lié aux manifestations qui se sont déroulées vendredi dans cette région, ont déclaré la police et la Croix-Rouge.Lorsque Zelaya a tenté une première fois de regagner le Honduras en avion, le 5 juillet, l'un de ses partisans a été tué dans des affrontements près de l'aéroport.Le gouvernement Micheletti semble miser sur sa capacité à résister aux pressions jusqu'aux élections de novembre et espérer que lorsqu'un nouveau président entrera en fonction, en janvier, le monde acceptera la situation.La justesse de cette analyse dépendra en grande partie de Washington, principal partenaire commercial du Honduras, qui pourrait peser sur l'économie de ce pays, l'un des plus pauvres d'Amérique latine, en imposant des sanctions commerciales.Manuel Zelaya est attendu mardi à Washington.Une délégation du Congrès américain conduite par l'élu républicain Connie Mack, qui a estimé que les événements du Honduras ne relevaient pas du coup d'Etat militaire, devait rencontrer samedi Micheletti à Tegucigalpa.Avec Marco Aquino, Edgar Garrido et Ivan Castro, version française Nicole Dupont

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Source: http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/international/europe/20090725.REU7271/manuel_zelaya_de_retour_a_la_frontiere_du_honduras.html

 
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